
«
Ön äschte Düsseldorfer Spezijalität – Une véritable spécialité de Düsseldorf »
Une liqueur aux plantes à 42% constituée de 98 plantes, baies et fruits. 1848, écrit sur la bouteille, correspond à la date de naissance Hans Müller Schlösser, dramaturge düsseldorfois.
Un jour, pendant la deuxième guerre mondiale, Hans et son ami Willi Busch se tenaient dans une cave, à l’abri des bombes. Willi dit à son ami : « wenn dat so wider jeht, dann donnt’se ons he och noch
kille (Si ça continue comme ça, ils vont finir par nous tuer) »
- « Äwwer nit Willi, eh’ mer zwei noch ne Leckere je
pitscht hant (Mais non! Pas avant qu’on ait bu un bon p’tit coup!!)
Le nom de la ptite goutte,
Killepitsch, fut ainsi trouvé, il ne resta plus qu’à créer la boisson ! Après l’avoir élaborée, en 1955, Willi Busch ouvrit son petit bar «
Et Kabüffke » pour faire goutter son Killepitsch.
Photo piquée ici.
Hans vint le goûter et donna son avis « dä rücht äwwer lecker, dä rücht wie ne janze Kräuterjade, kräftisch, nit eso schlabberisch, nit zo better. On ech jlöv, de es och prima för dr Mare. De deht mech joht! (Ca sent bon mon vieux, ça sent les plantes, c’est fort mais ça arrache pas et c’est pas amer. Et je crois que c’est même bon pour l’estomac. Ca me fait du bien !) »
Ben franchement, cela ne m’a pas plu! J’ai trouvé que c’était trop sucré et que ça avait le goût de sirop pour la toux…
À « et Kabüffke », on peut non seulement acheter du Killepitsch, boire un petit coup, mais aussi commander sa boisson de dehors...
Merci à M., la collègue allemande qui passait par là pour m’aider à comprendre le dialecte !
Source ici------------------------------------------------------------------
Bande son: Les collègues français qui apprennent à une collègue allemande les rudiments du français
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