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lundi 13 juillet 2009

Un petit coin de paradis

Promenade düsseldorfoise ce week end avec Grosser Bär. Depuis deux ans que j'habite ici et depuis un temps qui se compte en décénies pour Bär, nous n'avions jamais vu le château de Benrath!

Il fut construit à l'origine au début du 18ème siècle par l'archtiecte Lillio. Notre Jan Wellem municipal, qui résidait au chateau de Düsseldorf, (vous souvenez-vous de ce château dont il ne reste plus qu'une tour jaune qui trône au bord du Rhin?) venait souvent souvent à Benrath pour profiter de la fraîcheur en été. Plus tard, le Prince électeur Karl Théodor fit ériger une résidence d'été "Maison de plaisance" non loin du château originel et confia les plans à l'archtecte et paysagiste français Nicolas Pigage. Au début du 20ème siècle ce château servit de lycée de jeunes filles. Aujourd'hui, on peut y visiter le musée de la nature.


Cet édifice possède un énorme parc idéal pour les amateurs de forêt, de verdure et de calme. Sur le flan ouest, se trouve le jardin anglais et une forêt, ancien terrain de chasse des princes. Ils représente la virilité. A l'est, se situe le jardin à la française ainsi que le verger. Cette partie, quant à elle, symbolise la féminité et la fertilité. Autrefois les femmes y avaient un jardin botanique où elles cultivaient des plantes médicinales et aromatiques. (Les sources sont ici mon cher Watson)


Non loin de ce coin de nature se tortille le Rhin!

On y retournera. Le quartier de Benrath est aussi absolument charmant et reposant. Un vrai régal quand on veut s'éloigner du tumulte de la Kö et de la Altstadt.

dimanche 1 mars 2009

Que du bonheur!

Ce week-end une amie du collège retrouvée grâce à ce fameux site "Copaingd'avaing" est venue avec sa moitié à Düsseldorf!!! Ca m'a fait sacrément plaisir! Hier on s'est fait une ballade de plusieurs km à travers la ville (pour les amateurs, prévoir des bonnes chaussures avec moi... et puis Düsseldorf, c'est pas petit!!). On est allés dans la vieille ville, on a mangé une frite avec de la bière (ouais les Ch'tis, ici, ne sont pas trop dépaysés!). Ensuite, on s'est promenés sur la Kö où des artistes vendaient leurs toiles:

Puis direction le port (Medienhafen) pour voir les batiments des architectes fous fous fous! Il y a le "Neuer Zollhof" de Ghery construit à la fin des années 90.

Et les bonhommes qui grimpent de Rosalie...


Et puis on est tombés sur une artiste qui vend certaines de ses oeuvres dans la Kaiserstrasse ! (on n'avait pas le droit de photographier les oeuvres...)

Enfin, nous sommes passés devant cette statue nommée Hans Albert Plastik de Jörg Immendorff, artiste düsseldorfois.
Deux mots sur le quartier Medienhafen: Après un essort dans les années 50, le port a été aggrandi puis restructuré dans les années 70-80, car jugé trop grand par rapport à ce qu'il rapportait au niveau économique. Les anciens bâtiments ont donc été réhabillités et transformés en bureaux destinés à la branche médiatique. D'autres batiments ont été construits, conférant à ce quartier en constante évolution un intéressant mélange entre friche industrielle et modernité. Aujourd'hui, ce n'est pas seulement le quartier de la mode et des médias, mais il offre un grand choix de restaurants très chics et de bars lounge. Il est aussi très agréable de s'y promener la nuit!
Sources, ici et d'autres photos .
Le soir, après une si longue ballade soir, rien ne vaut un bon repas chez Schmittmann avec la comparse toulousaine, son copain et Grosser Bär!! Pour la communication, c'était assez folklo, mais tout le monde s'est bien entendu! On s'est vraiment tous bien marrés!
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Bande son: Cara Dillon-Sweet liberty
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vendredi 6 février 2009

Une histoire de tailleur

Vous vous souvenez de Hans Müller Schlösser et de l'histoire du Killepitsch? Figurez-vous que ce monsieur a écrit une pièce de théâtre nommée Schneider Wibbel. Dans la pièce, ce personnage a insulté Napoléon et on le condamne à mort. Wibbel s'est enfuit et revient en prétendant être son frère jumeau... Cette pièce de théâtre a été inspirée par un évènement que conta Heinrich Heine dans son ouvrage Buches Le Grand: Sous l'occupation Napoléonienne, un tout jeune tailleur (Schneider) fut accusé d'avoir insulté l'empereur et condamné à mort. Ce fait marqua profondément le poète düsseldorfois.
L'histoire du Schneider Wibbel est tellement connue et appréciée ici à Düsseldorf, qu'une ruelle porte le nom du personnage éponyme.

Toucher cette statue est censée porter bonheur. Mais Schneider Wibbel apparaît également sur les piliers de la Sparkasse à l'angle de la ruelle et de la Bolkerstrasse.

Un chat l'accompagne (va savoir pourquoi un chat...) Cet animal, apparaît d'ailleurs sur le mur de la maison du Schneider Wibbel.

Il y a même une horloge qui s'anime de temps en temps mais je n'y suis jamais au bon moment...
Sources: ici
Mais il n'y pas que l'histoire du jeune tailleur dans cette ruelle. Des statues rigolottes sont aussi présentes comme celle-ci par exemple:

L'abeille représente l'amour du travail bien fait.

Ce conte ne se réalisera jamais, la vie te dit: sois malin et économise...
(les rimes sont de nouveau perdues... sorry)
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Bande son: The sisters of mercy-Floodland
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lundi 12 janvier 2009

La petite goutte de Düsseldorf

« Ön äschte Düsseldorfer Spezijalität – Une véritable spécialité de Düsseldorf »
Une liqueur aux plantes à 42% constituée de 98 plantes, baies et fruits. 1848, écrit sur la bouteille, correspond à la date de naissance Hans Müller Schlösser, dramaturge düsseldorfois.
Un jour, pendant la deuxième guerre mondiale, Hans et son ami Willi Busch se tenaient dans une cave, à l’abri des bombes. Willi dit à son ami : « wenn dat so wider jeht, dann donnt’se ons he och noch kille (Si ça continue comme ça, ils vont finir par nous tuer) »
- « Äwwer nit Willi, eh’ mer zwei noch ne Leckere jepitscht hant (Mais non! Pas avant qu’on ait bu un bon p’tit coup!!)
Le nom de la ptite goutte, Killepitsch, fut ainsi trouvé, il ne resta plus qu’à créer la boisson ! Après l’avoir élaborée, en 1955, Willi Busch ouvrit son petit bar « Et Kabüffke » pour faire goutter son Killepitsch.

Photo piquée ici.
Hans vint le goûter et donna son avis « dä rücht äwwer lecker, dä rücht wie ne janze Kräuterjade, kräftisch, nit eso schlabberisch, nit zo better. On ech jlöv, de es och prima för dr Mare. De deht mech joht! (Ca sent bon mon vieux, ça sent les plantes, c’est fort mais ça arrache pas et c’est pas amer. Et je crois que c’est même bon pour l’estomac. Ca me fait du bien !) »
Ben franchement, cela ne m’a pas plu! J’ai trouvé que c’était trop sucré et que ça avait le goût de sirop pour la toux…
À « et Kabüffke », on peut non seulement acheter du Killepitsch, boire un petit coup, mais aussi commander sa boisson de dehors...
Merci à M., la collègue allemande qui passait par là pour m’aider à comprendre le dialecte !
Source
ici
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Bande son: Les collègues français qui apprennent à une collègue allemande les rudiments du français
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dimanche 4 janvier 2009

La moutarde de Düsseldorf

Düsseldorf c’est un peu comme Dijon : la ville de la moutarde.
La moutarde de Dijon, elle, date déjà du 14ème siècle et Louis XIV en fut tellement enthousiasmé que ce condiment aux propriétés digestives devint célèbre…
Mais revenons à nos moutons. À Düsseldorf, on retrouve deux marques de moutardes : l’ABB et la Löwensenf.
L'ABB Senf appelée aussi "Mostert" ou "Mostrich", fabriquée depuis 1726, est la plus vieille moutarde d’Allemagne… Son nom est constitué des initiales d’Adam Bernhard Bergrath, fondateur de l’entreprise.
Avant la première guerre mondiale, l’un des ingrédients était le moût de raisin-Traubenmost (d’où le nom "Mostert" ou "Mostrich" ou en français : "moutarde"). Puis le vinaigre de vin cuit remplaça le moût. (Mais cela n’est pas sûr à 100% car certains disent que la "Senf" a comme ingrédient le vinaigre et que la "Mostert", du moût de raisin qui lui confèrerait son piquant caractéristique…) Autrefois, la firme ABB se trouvait dans la Ritterstrasse. Aujourd’hui, le magasin, appelé aussi "Gewürzhaus" (maison aux épices), se situe dans la Mertensstrasse. Pour en voir de très jolies photos, c’est par .
Mais on peut aussi visiter le musée de la moutarde dans la Bergerstrasse:

Maintenant, la moutarde ABB est fabriquée par Löwensenf.
C’est une entreprise qui a été fondée à Metz au début du XXème par les Fenzel et qui après la première guerre mondiale a déménagé à Düsseldorf.
Depuis 2001 Löwensenf a fusionné avec l’entreprise munichoise Develey Senf & Feinkost (maintenant je comprends pourquoi Großer Bär croyait que Löwensenf était une marque bavaroise).
La Löwensenf propose plusieurs sortes différentes de Mostert, Senf… même de la moutarde à la Altbier (!) D’ailleurs, la « extra scharf » (extra forte), a été fabriquée selon la recette de la moutarde de Dijon ! Voilà pourquoi, en la goûtant, j’ai trouvé qu’elle avait le même goût que la moutarde que l’on trouve en France.
La moutarde ABB, au goût plus doux -que je préfère-, est celle que l’on voit à la table de quasiment toutes les brasseries d'ici ainsi que sur le marché de la Calsplatz.
Elle est même présente sur une des natures mortes que Van Gogh a peinte en 1884.

Et puis, ici, au lieu d'ajouter son grain de sel, on ajoute sa Senf ! "Seinen Senf überall dazugeben"
Sources : , ici et par .
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Bande son: Les collègues qui papottent...
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samedi 3 janvier 2009

Alter Banhhof la suite...

Un peu de temps au boulot pour vous montrer les peintures murales de la Alter Bahnhof qui sont assez impressionnantes et reflètent l'ambiance typique de brasserie.

Souvent dans les brasseries, on trouve des citations autour de dieu ou de la bière.

"Ne dit ni tout haut, ni tout bas ce que l' ami te confie autour d'une bière." (Désolée pour la rime perdue...)
Cette peinture représente les deux statues qui se disputent "die Streitende" que l'on trouve dans la Altstadt, à l'angle de la Mittelstraße...

D'après mes vagues recherches, elles proviennent d'une pièce de théâtre jouée ici... Mais je n'en suis pas bien sûre...
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Bande son: des collègues de la technique qui installent des nouveaux ordis...
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mardi 14 octobre 2008

Faire craquer les feuilles au Hofgarten

Hier, je me suis promenée au Hofgarten (jardin de la cour), que j’avais déjà évoqué par ici et par . Cela faisait bien longtemps et ça m’avait manqué. En fait, ce parc est une grandeur du 27,73 ha et fut terminé (l’ancienne partie tout du moins) en 1769 ce qui en fait le plus vieux jardin public d’Allemagne.

A l’origine, le Hofgarten, comme son nom l’indique, servait de terrain de chasse et de jardin au gens de la cour. Mais à la mort de Jan Wellem, celle-ci fut dissoute et le parc n’était plus entretenu. Vers 1740, Karl Theodor zu Pfalz-Sulzbach, prince électeur des duchés de Jülich et de Berg, décida de relancer l’économie déplorable de Düsseldorf : il fit entreprendre divers travaux dans la ville ainsi que le réaménagement et l’agrandissement du Hofgarten. Cette démarche a contribué à embellir la ville et surtout à créer des emplois.
Le prince électeur restructura le parc en style baroque à partir de 1769 avec l’aide de l’architecte lorrain Nicolas de Pigage. Pendant la Révolution française, une partie du jardin (dont la maison des chinoiseries –qui n’a pas été reconstruite), fut détruite et en 1804, c’est au tour de Maximilian Weyhe, paysagiste, et d’Adolph von Vagedes, urbaniste, de réhabiliter la partie baroque du parc et de reconstruire le reste en style anglais. Cela transforma Düsseldorf, ancienne ville fortifié, en ville-jardin. Souces ici et .

La statue Gröne Jöng et au loin, le Schloss Jägerhof qui abrite depuis 1987 le musée de Goethe.

On peut même jouer aux échecs ou au dames sur ces tables.

En trainant mes pieds dans les feuilles, j'ai croisé un écureuil: Il m'a dit qu'en ce moment, il y avait beaucoup de travail, parce qu'il faut récolter la nourriture et faire des provisions pour l'hiver. Mais l'écureuil a été gentil, il a répondu à mes questions et s'est même laissé prendre en photo!
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Bande son: Nickelback-Hero
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vendredi 26 septembre 2008

Faire la roue à Düsseldorf (Radschläger)

Après la bataille de Worringen, lorsque Düsseldorf a été déclarée comme ville à part entière, des enfants ont fait la roue en signe de joie (les Freudendreher): cela est devenu le symbole de la ville et on le voit au détour de chaque flâneries.

Juste en face de Schwan par exemple.

Il y a aussi cette statue en bois sur la terrasse de la brasserie Uerige.

Et même sur l'une des portes de la Lambertus Kirche!

On retrouve également ce symbole aux abords de chaque parc de jeux. D'ailleurs, chaque année au mois de juin est organisé un concours de roue pour les enfants de 8 à 12ans réquentant les écoles de Düsseldorf...
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Bande son: Depeche Mode- Enjoy the Silence
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mardi 26 août 2008

Encore une statue avec l'histoire de Düsseldorf...

Voici la statue sur la Marxplatz (eh non, ce n'est pas le philosophe Karl Marx qui a donné son nom à cette place mais Wilhelm Marx. Cet homme a contribué à l'extention et à la modernisation de la ville):

Ok, elle n'est pas spécialement jolie mais super interessante ! Elle est constituée de 5 tableaux qui illustrent chacun une partie de l'histoire de la ville:

1288: Le comte Adolf von Berg donne au village au bord de la Düssel le droit d'être une ville

1710: Jan Wellem planifie la reconstruction de la nouvelle ville

1811: Napoleon devant la Bergertor

1848: Lorenz Cantador fonda l'armée. Eheh 1848 correspond à la révolution qui eut lieu un peu partout en Allemagne (qui était éclatée en royauté, en comtés...) et durant laquelle monta des idées idéalistes et une conscience nationale (culture et langue communes...)

Entre 1945 et 1982: reconstruction de Düsseldorf après la guerre
Et lorsqu'on y regarde de plus près (en cliquant sur les phtotos), on peut voir entre chaque tableaux, la tête de quelques célébrités de la ville.
Il y en a 5:
-Wilhelm Marx y est représenté biensûr.
-Heinrich Heine, le poète est né à Düsseldorf et plus précisément ici. (Pour en savoir plus sur cette figure de la littérature allemande, c'est ...)
-Louise Dumont était actrice et a ouvert le théâtre de Düsseldorf avec son mari Gustav Lindemann.
-Arthur Schloßmann, pédiatre et hygiéniste, directeur du secteur pédiatrique de la clinique municipale (Stadtlische Krankenanstalt) et professeur de pédiatrie à l'université de médicine à Düsseldorf. (les sources sont )
-Fritz Henkel, homme d'affaire à l'origine de la retraite et d'une des plus grandes entreprises européennes. On entend souvent "La qualité Henkel" dans la pub pour des produits d'entretien et d'hygiène. À la fin du 19ème, Henkel ouvrit une entreprise de produits lavants à Aachen (Aix la chapelle) et déplaça son siège à Düsseldorf. C'est Henkel qui fut à l'origine de la lessive Persil, commercialisée au début du 20ème. Je me suis toujours posé la question suivante: "Mais d'où vient le nom Persil? Quel est rapport entre la lessive et l'aromate?" Pas vous? En fait le nom vient des composants de la poudre: Perborat Silikat (perporate et silice)! (les sources sont ici)
Aujourd'hui, l'affiche publicitaire de Persil datant de 1920 se trouve à l'arrêt Lugplatz et un peu partout dans la ville:

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Bande son: Ambeon - High
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samedi 23 août 2008

Le château de Kaiserswerth

À la naissance de Kaisersweth, qui n'étais au début qu'un monastère, se trouvait à cet endroit une cour qui se développa en fortification. En 1050, l’empereur Henri III fit construire un palais dans lequel il n’y habita que 4 fois. La ville et ce palais furent pris d’assaut à plusieurs reprises notamment au 17ème lorsque l’archevêque de Cologne les laissa aux troupes françaises. L’armée royale récupéra le château, mais la ville fut fortement endommagée. Vers 1702, après la victoire de l’Espagne, Kaiserswerth se trouva sous occupation française, mais l’armée royale repris la ville, cela sous Johann Wilhelm II (notre fameux Jan Wellem). Le château fut presque entièrement détruit. Les ruines servirent à la reconstruction de la ville. Entre 1899 et 1908, le château a été restauré pour la première fois… Puis à la fin du 20ème et entre 1998 et 2001...



Ben on ne le dirait pas… Mais moi j’aime bien le côté mystérieux des châteaux en ruines! Ok, le vieux cliché Romantique du 18ème-19ème…
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Bande son: Celtic Woman - Scarborough Fair
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